La vente de vêtements prêt-à-porter : un marché qui séduit

Malgré la conjoncture peu favorable, le marché du prêt-à-porter reste stable. En effet, les entrepreneurs continuent à investir dans le secteur en faisant de la catégorie masculine et de la mode enfantine de nouveaux relais de croissance. Et pour assurer leur développement,  le digital est devenu, pour les commerçants, un média indispensable afin d’écouler leurs produits. De leur côté, les grossistes recourent aussi à cet outil pour développer leurs activités.

Aperçu sur le marché du prêt-à-porter français

 

Depuis quelques années, le secteur de l’habillement français a connu un léger recul. Mais la baisse reste acceptable, située entre 2 et 3 %. Les médias affirment que le marché du prêt-à-porter féminin est le plus concerné par ce phénomène. Pourtant, les vêtements pour femme continuent à séduire les entrepreneurs. En effet, bien que le volume des ventes ait considérablement baissé, les pièces féminines demeurent les produits les plus plébiscités que ce soit dans les commerces physiques ou en ligne. Et les chiffres confirment ce constat.

En 2018, les Françaises ont dépensé plus de 10 milliards d’euros pour s’habiller. Soit environ 15 % de plus que les hommes et les enfants. Mais au fil des années, ces deux tranches de population sont considérées comme un relais de croissance pour de nombreuses entreprises. On ne compte plus les magasins qui se spécialisent dans la vente d’habillements masculins et la mode de tout-petits de 0 à 15 ans.

Enfin, toujours dans l’optique de se différencier de la concurrence, les enseignes redoublent de créativité pour se démarquer. Parmi les stratégies les plus utilisées, on retrouve la spécialisation dans une catégorie d’article comme le denim, les blouses, les chemises ou encore les tailleurs. La technique de niche peut être efficace selon les actions marketing mises en place.

Se lancer dans le commerce du prêt-à-porter : ce qu’il faut savoir

Le prêt-à-porter est un commerce dynamique. Chaque année, plusieurs centaines d’enseignes se lancent dans cette voie et tentent de laisser leur empreinte sur le marché. Seulement, environ 50 % de ces entreprises ferment leurs portes au bout de cinq ans. Cette information ne vise pas à décourager les investisseurs, mais à les inciter à mieux se préparer. Ainsi, avant de créer son business, il faut tout d’abord bien définir le concept ainsi que le positionnement. Ensuite, avant de choisir le lieu d’exploitation de son activité, il convient de chercher les fournisseurs. Pour cela, plusieurs solutions s’offrent aux commerçants.

Ceux qui ont la possibilité d’importer des articles directement depuis l’étranger trouveront cette approche plus intéressante en termes de marges. Seulement, la démarche reste complexe et peu rentable pour les commandes en petite quantité. Par ailleurs, pour bénéficier d’un coût faible, on peut également faire appel à un grossiste vêtement en ligne. En effet, les acteurs du B2B se convertissent peu à peu au digital. C’est une stratégie gagnante pour acquérir de nouvelles parts de marché et faciliter les échanges avec les clients. Cette approche avantage aussi les détaillants du fait qu’elle permet de réaliser une grande marge bénéficiaire. Généralement, sur le web, les fournisseurs proposent des tarifs très compétitifs.